Enquête ouverte sur l'attentat raciste et terroriste perpétré à Trappes
Un habitant des Yvelines a abattu un homme de vingt-six ans et a blessé sept autres personnes lors d'un attentat raciste. Le suspect, poursuivi pour assassinat terroriste, a justifié ses actes en qualifiant la ville de repaire d'islamistes.
Un attentat raciste s'est produit vendredi matin dans les Yvelines, visant les communes de Trappes et La Verrière. Un habitant de la région, jusqu'alors inconnu des services de renseignement, a ouvert le feu et a tué un Français de vingt-six ans, nommé Pengo Bossio Wangi. Sept autres personnes ont également été blessées au cours de ces attaques.
Le parquet et le procureur antiterroriste se sont saisis de l'affaire et ont mené une perquisition au domicile du suspect, identifié comme Kévin T. Lors de cette opération, les enquêteurs ont mis la main sur trente autocollants portant la mention « Vive la France, RN, fier d'être français », selon les informations révélées par le magistrat lors d'une conférence de presse.
Interrogé sur ses motivations, le mis en cause a déclaré que la ville de Trappes constituait un « repaire d'islamistes », cherchant ainsi à légitimer ses agissements. Face à ces éléments, l'individu fait désormais l'objet de poursuites judiciaires pour assassinat terroriste, tandis que la justice poursuit ses investigations pour faire toute la lumière sur ce drame.
Synthèse Turkrazzi · 2 sources
Ce que disent les sources
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Le Monde · il y a 2 hAttentat raciste à Trappes : Kévin T., poursuivi pour assassinat terroriste, a déclaré que la ville était un « repaire d’islamistes » pour justifier ses actes, selon le parquet
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Libération · il y a 2 h
Attentat de Trappes : le suspect avait des dizaines d’autocollants du RN chez lui, selon le procureur antiterroriste