Le gouvernement d'Andorre veut dépénaliser partiellement l'avortement, sans toutefois l'autoriser dans la principauté
Les femmes ayant recours à l'IVG à l'étranger ne seront plus passibles de poursuites pénales, mais la pénalisation du personnel médical sera maintenue dans la principauté par souci de "protection de la vie", selon l'exécutif andorran, très proche du Vatican.
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