« A six mois de la présidentielle, le grand risque est que la campagne soit déjà jouée sur fond de peur, d’exaspération et de demande d’autorité »
Dans sa chronique, Françoise Fressoz, éditorialiste au « Monde », revient sur les violences qui ont émaillé les quinquennats d’Emmanuel Macron, dont celles du 17 octobre.
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