« De Mbappé à Hello Kitty, les mea culpa qui s’égrènent témoignent de la dépendance des multinationales au marché chinois »
Pris dans la tourmente pour avoir associé Mao Zedong, sans le nommer, à un « dictateur », le footballeur français s’est excusé sur le réseau Weibo, mais reste banni des chaînes et des publicités chinoises. Un cas d’école de l’attitude de Pékin, qui impose son récit national aux marques du monde entier, relève Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ».
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